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16:14

2 juillet, 2009

La chambre est aussi commune que l’homme qui l’occupe. Banal cadre sup’ profitant d’un déplacement professionnel pour s’offrir le bon temps que sa femme ne sait plus lui offrir. Il a laissé tomber le costume cravate pour un pantalon en toile et une chemisette Lacoste. C’est sans doute son idée du beau décontracté. Il empeste un parfum bon marché. Courtois il me propose un verre que j’accepte volontiers. L’alcool m’aide à m’allonger. Je lui demande à être payée tout de suite. Il sort son portefeuille d’un tiroir, me tends une liasse de billets et s’assoit à mes côtés sur le bord du lit. Physiquement il n’est pas mal mais il pue la mort et l’ennui. Sans doute intimidé, il me parle de son boulot où il n’est pas considéré à sa juste valeur, de sa femme qui n’a jamais voulu le sucer, de sa fille qui rentre à l’université. Afin de couper court au déballage je lui demande le programme. Tout ce qu’il désire c’est que je le suce « comme dans les films pornos » puis me baiser en levrette. Mais surtout se faire sucer. Je l’envoie faire un brin de toilette. Je profite qu’il soit sous la douche pour me mettre à l’aise. String et soutien-gorge à balconnets. Il ressort de la salle de bain une serviette autour de la taille. Je m’agenouille devant lui, fais glisser la serviette et prends son sexe en bouche. « Elle est bonne ma queue, dis-le ». « Elle est bonne ta grosse queue chéri ». La queue en question, de taille modeste, possède un léger goût de gel douche à la noix de coco. Je déteste la noix de coco. Je crache sur sa queue pour la lubrifier, le branle vigoureusement et au moment de la reprendre en bouche il lâche un cri primal. Plusieurs jets de sperme viennent s’échouer dans ma bouche et sur mon visage. Je me relève, file dans la salle de bain recracher le foutre et me laver la bouche. Lorsque j’en ressors, il semble gêné. J’ignore s’il l’est d’avoir joui si vite ou de s’être répandu sur moi. J’enfile ma jupe et mon tailleur. Lui laisse ma carte et le salue. Dans deux heures je retrouve à l’autre bout de Paris un magistrat qui me paie grassement pour lui pisser dessus. Encore un an à faire l’escorte et j’aurai mis de côté assez d’argent pour prendre une retraite paisible au soleil. Dans le sud de l’Espagne probablement. On peut trouver écœurant de sucer et de se faire baiser à longueur de journée pour de l’argent mais avouez qu’une retraite à 26 ans, ce n’est pas donné à tout le monde.

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